Photographe professionnelle spécialisée dans la famille, le studio se situe à 30 min de Brive la gaillarde, à Vayrac dans le Lot.

Photographe naissance à Brive : accueillir un nouveau-né sans oublier l’aîné

« L’arrivée d’un enfant, c’est un tremblement de terre doux… sauf pour l’aîné, qui parfois le vit comme un tsunami. »


1. Une naissance, deux enfants à accueillir

Il y a ce moment suspendu, où l’on ramène le nouveau-né à la maison. L’air semble différent. Tout tourne autour de ce petit corps, de ses pleurs, de ses besoins. Et pendant ce temps, dans un coin du salon, il y a un enfant qui regarde. L’aîné : Il regarde, attend teste.

Il espère encore que tout va redevenir comme avant.

Beaucoup de parents ressentent cette ambivalence émotionnelle : le bonheur immense d’accueillir un nouvel enfant, mélangé à la culpabilité de ne plus pouvoir accorder autant d’attention au premier.

Comme le rappelle Catherine Dumonteil-Kremer dans ses ouvrages sur la parentalité positive : « Chaque enfant veut être aimé pour lui-même, et l’arrivée d’un autre le met face à une insécurité affective qu’il ne sait pas toujours verbaliser. »

Parce qu’un nouveau-né bouscule l’équilibre… mais qu’un regard bienveillant peut tout réajuster,
je vous propose une parenthèse qui respecte chacun de vos enfants

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2. Comment aider l’aîné à trouver sa place ?

Je me souviens d’un petit garçon qui tournait en rond autour du tapis, pendant que je photographiais sa petite sœur dans mon studio de photographe naissance à Brive.

Il n’osait pas s’approcher, mais ses yeux ne la quittaient pas. À un moment, il s’est arrêté près de moi et a dit doucement : « Avant, c’était moi le bébé. »

Cette phrase m’a serré le cœur. Elle ne portait ni plainte, ni jalousie. Juste une forme de nostalgie, un besoin d’être vu à nouveau, autrement.

Quand un bébé arrive, tout change. Pour les parents, bien sûr. Mais aussi pour l’aîné, qui perd un peu ses repères, ses rituels, sa place unique. Certains enfants s’expriment avec des mots, d’autres avec des silences, des gestes, des attitudes nouvelles.

Dans les livres de Jane Nelsen ou d’Isabelle Filliozat, on retrouve une idée précieuse : l’enfant n’a pas besoin qu’on minimise ses émotions, mais qu’on les accueille pour ce qu’elles sont. Et cela peut se jouer dans de toutes petites attentions du quotidien.

  • Par exemple, il est parfois rassurant pour l’enfant d’être associé à de petits choix : une tenue pour le bébé, un jouet à lui offrir, une photo à laquelle il participe… Non pour lui donner des responsabilités d’adulte, mais pour lui dire, en filigrane : “Tu comptes toujours.”
  • Certains parents trouvent aussi du réconfort dans de mini rituels partagés. Une histoire lue à deux pendant que bébé dort, une promenade “secrets entre nous”, ou un simple clin d’œil complice. Ce n’est pas la durée qui compte, c’est la qualité de la présence.
  • Et parfois, dans les moments de fatigue, il suffit d’un murmure : “Tu aurais aimé que je sois là, tout de suite. Je comprends.” Ce type de phrases ne réparent pas tout, mais elles ouvrent une brèche pour le lien.

Parfois, un simple “tu veux me montrer ton dessin pendant que je prépare la couverture ?” suffit à rallumer une lumière.

photo de naissance en famille brive

3. La photo comme outil de lien et de reconnaissance

Il y a parfois ce moment simple, presque invisible, où tout bascule…

Un enfant entre dans le studio, un peu en retrait. Il regarde les couvertures posées sur le fauteuil, les tenues du bébé soigneusement pliées, les lumières allumées. Il sait que ce n’est pas “sa” séance. Il sent que l’attention est ailleurs, même si personne ne le dit vraiment.

Et puis… il se passe quelque chose.

Je tends un feutre. J’installe un petit tabouret. Je lui demande s’il veut m’aider à choisir le doudou qui accompagnera le bébé. Il relève les yeux. Il sourit, parfois timidement. Et dans ce geste-là, il y a bien plus qu’un jeu. Il y a une permission silencieuse : celle d’être encore au centre de quelque chose.

En tant que photographe naissance à Brive, je vois chaque semaine à quel point le regard qu’on pose sur un enfant peut transformer son sentiment d’appartenance. Quand un aîné sent qu’il a encore une place, même au milieu de cette nouvelle configuration familiale, il s’ouvre. Il respire à nouveau.

Je me souviens de Louise, 4 ans, qui m’a dit en chuchotant : « Tu peux prendre une photo de moi aussi, même si c’est pas ma fête ? »

Cette phrase, elle m’a marquée. Parce qu’elle dit tout. Elle dit le besoin d’être reconnue. Elle dit l’intelligence émotionnelle de ces enfants qui, même sans tout comprendre, sentent très bien ce qui change.

Une photo, ce n’est pas juste un souvenir figé. C’est une façon de dire à l’enfant : “Je te vois.”
Je ne cherche pas à leur faire prendre la pose. Je les laisse venir, à leur rythme. Jouer. Dessiner. Observer. Et parfois, presque naturellement, ils me demandent : “Je peux faire un bisou sur sa main ?”

Ce sont ces moments-là que j’attrape du regard. Ceux qui racontent l’histoire d’une fratrie en train de se créer.

C’est aussi pour cela que j’ai pensé chaque détail du studio comme un espace de lien. Les jeux sont à hauteur d’enfant, les crayons sont toujours à disposition, et je prends le temps d’expliquer aux aînés ce que je fais, s’ils le souhaitent. Ici, on ne les met pas de côté : on leur fait une place. Même symbolique, même discrète, mais une place vraie.


4. Des conseils concrets pour les premières semaines avec deux enfants

Voici quelques idées concrètes que j’ai croisées dans les livres de Filliozat, Faber & Mazlish ou Jane Nelsen, et qui peuvent réellement changer le quotidien :

  • Les 10 minutes exclusives : accorder chaque jour 10 minutes 100% présentes avec l’aîné, sans écran, sans distraction, même si le bébé pleure un peu.
  • Le panier de l’aîné : préparer un petit panier d’activités spécialement pour les moments où maman allaite ou s’occupe du bébé.
  • Valider les régressions sans dramatiser : si l’aîné redemande la tétine ou veut dormir avec vous, ce n’est pas un caprice. C’est un besoin de lien.
  • L’effet miroir : lui raconter ce que vous avez observé de lui : « Tu as regardé ton petit frère longtemps aujourd’hui, tu avais l’air pensif. » Ce type de remarque nourrit la conscience de soi et le lien parent-enfant.

Au studio aussi, j’applique ces principes : je prévois un espace rien que pour les aînés, avec des jeux, des livres, des objets familiers. Ils peuvent aller et venir à leur rythme, poser des questions, observer ou s’isoler. On ne leur impose rien, mais on leur propose tout. Et souvent, c’est dans ce cadre souple et accueillant qu’ils viennent s’investir avec joie. Un dessin, une petite histoire racontée pendant que bébé est photographié… autant de moments qui font sens, qui les raccrochent doucement à leur nouvelle place dans la famille.


5. Et la photo dans tout ça ?

Une séance photo naissance, c’est bien plus que quelques clichés de bébé endormi. C’est un moment où chaque enfant peut être reconnu, regardé, accueilli. Où chaque parent peut souffler. C’est aussi ce que je m’attache à proposer en tant que photographe naissance à Brive et dans les environs.

Au studio, voici comment cela se passe :

Étape 1 : Préparation et discussion
Avant la séance, on échange sur vos attentes, vos envies, votre famille. Je prépare le studio avec des matières naturelles (laine, lin, bois), des tenues dans les tons doux, et des jeux pour les enfants. Tout est pensé pour vous faciliter la vie : je vous envoie une fiche pour préparer la séance, je vous aide à choisir les tenues, je m’adapte à vos besoins. Un accompagnement, c’est ça pour moi : proposer, suggérer, alléger.

Étape 2 : Le jour J, tout s’adapte à vos enfants
Les aînés jouent, explorent. Je les photographie s’ils en ont envie. Le nouveau-né dort ou non : ce n’est pas un souci. Je prends le temps. Il n’y a aucune obligation de faire des photos de famille si vous ne le souhaitez pas. Ici, on respecte les rythmes et les personnalités. Mon rôle, c’est d’accueillir ce qui se passe, sans forcer ce qui ne vient pas.

Étape 3 : L’exposition et le choix des images
Quelques jours après la séance, vous revenez au studio pour découvrir vos portraits exposés comme dans une petite galerie. C’est un moment fort. Les enfants participent, regardent, choisissent avec vous. L’aîné peut s’exprimer, donner son avis. C’est une étape importante pour ancrer ce nouveau lien, comme une façon douce de dire : « Voici notre nouvelle histoire, et tu en fais pleinement partie. »

Cette formule s’adresse à toutes les familles qui cherchent un photographe pour une séance naissance à Brive dans un cadre doux, respectueux et naturel.

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Mais de faire une place à chacun, et de tisser le fil d’un nouveau lien.
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